Samedi

Samedi 29 juillet 2017

Entre 10h et 12h : Bibliothèque municipale, Prix des Pichoun. Entrée libre : les neuf courts-métrages pour les petits, en boucle.

17h, Salle Escarelle, «Masterclass ». Entrée libre

Le réalisateur Christophe Switzer réussit à réaliser et à produire un cinéma entre les lignes, il passe par des chemins de traverse pour réaliser ses court-métrages.
Il présentera :

« Narvalo », 18 mn, France, 2013 (Malon d’or du public en 2013)

Bouba a cambriolé son ancien patron, l’épicier du quartier qui lui a volé pendant des années de l’argent sur son salaire. Pour le coup, il a fait appel à Slim, un copain d’enfance un peu « Narvalo ».

et son dernier film :« Soury », 20 mn, France, 2016,

Wassim, réfugié syrien, cherche à rejoindre Avignon. Perdu dans la campagne provençale, il croise un vieux vigneron bourru qui parle arabe.

 

 

 

19h , Théâtre de Verdure , ouverture de la buvette dinatoire

21h, Théâtre de Verdure, films hors compétition et Palmarès. Entrée : 3 euros

Annonce du Prix des Pichoun, des Malons d’or et d’argent du public et du jury : Christiane Olivier (artiste plasticienne), Fabrice Oussou (réalisateur), Alain Roulot (graphiste- designer), Christophe Switzer (réalisateur)

Projection des films hors compétition :

Track, Reza Golchin, documentaire, Iran, 4 mn, 2016.
Les chemins qui mènent à l’école dans les montagnes du Talesh.

 

 

L’enfance d’un chef, Antoine de Bary, fiction, France, 15 mn, 2016
Vincent a 20 ans, c’est un comédien à succès, il est reconnu et apprécié de la critique autant que du public. Si bien qu’on lui a offert le rôle du film de l’année : le biopic sur la jeunesse de Charles de Gaulle. Pour lui, c’est le début d’une nouvelle vie, aussi effrayante que solitaire.

Miniyamba, Luc Perez, animation, 15 mn , France , 2012
Comme des dizaines de milliers de personnes qui chaque jour dans le monde quittent leur terre natale, Abdu, un jeune malien, a décidé de gagner l’Europe. Un voyage du fleuve Niger aux barbelés de l’enclave de Ceuta, où les rêves se confrontent à la dure réalité des migrants, avec au loin les lumières de l’Occident.

Puis projection des films gagnants.